A la ferme de Kidda et Siggi il y avait encore de sacs plein de lupin mais aussi des restes de coupes de bois flottés. Les fermiers taillent des piquets pour leurs clôtures dans ce bois qui résiste au pourrissement. Ce qui n’est pas utilisable est gardé. J’ai donc voulu retester les carbonisations avec ce bois.

Le four en fer est toujours utilisable, par contre le bidon intérieur marque une grande faiblesse, la tôle part en plaques mais je me lance quand même confiant dans ce matériel extraordinaire.

Le bois de mer produit une incroyable quantité de gaz inflammables. Son passage dans l’eau l’a complètement déshydraté, c’est un effet qui peut paraître contre intuitif mais réel. Par contre le brulage à la flamme dégage pas mal de fumée, ceci venant du fait que j’avais ramassé des bouts qui trainaient dehors donc mouillé en partie. Le début de la combustion autour du bidon central pour amorcé la carbonisation a donné une grosse fumée lourde puis les gaz de distillation ont brulé sans aucune fumée.

Ce charbon est très léger, difficile de savoir de quelle espèce d’arbres ils sont issus avec quand même une majorité de pins.

Les restes de lupins sont aussi passés dans le four.

Le charbon de bois flotté a été baptisé « Sjókaka », charbon de la mer.
Deux productions made in Iceland originales : le Kolakaka et le Sjókaka.
























































































