Après plus d’une semaine d’attente le soleil nous accueille pour la partie la plus satisfaisante, voir le charbon.
La meule est restée bien sagement à nous attendre. Des poils…heu non des herbes ont poussées dans la terre de recouvrement. La force de la Nature. La meule est bien froide, pas de risque de feu.
Nous la déshabillons avec respect mâtiné d’envie, que y a t-il dessous ? La pluie avec cette terre imbibée d’eau lors du déluge a quand même bloquée la base des bûches. Nous avons des mouches, des bois non cuits, en périphérie. Le cœur lui n’a pas été touché, c’est carbonisé et plutôt bien jusqu’au sol.

Il n’a pas eu besoin de tirer le charbon car aucun risque de braises. Aussi nous avons démonté la meule comme un gâteau. Avec les deux tamis verseurs c’est ultra rapide. Les sacs sont remplis jusqu’à la gueule. 24 sacs + une grosse poubelle et un bac de 100l. Une belle moisson de 450 à 500 kg.



Tous les sacs ont été bien rangés à l’abri avec le reliquat des 3 précédentes cuissons. Reste à le vendre ou l’utiliser. 5€ les 10 l.
Nous avons laissé sur place une bonne partie des restes de charbon pour que le mélange avec la terre se fasse. Nous verrons l’année prochaine si ce mélange commencera a être enfin une terre de recouvrement.

Une bonne récolte avec une bonne journée. Luc a été le magasinier, Simon sur tous les fronts, Benjamin un égyptologue qui a mis le charbon dans les sacs comme si c’était des momies et avec la présence de Delphine qui nous a régalé d’une bonne salade et la visite d’Evelyne SLP bénévole.

L’âge du charbon est terminé pour cette fois, un four à chaux est en préparation.
























































































