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Notre association COOPDEA vend du biochar au kilo. Issu de la carbonisation des déchets verts, ce biochar améliore la qualité de la terre des plantations. Le biochar est un charbon qui en captant nombres d’éléments importants pour les plantes tel que l’eau, les minéraux et les bactéries et en les restituant progressivement va permettre aux végétaux de ne pas être en stress.

10€ le kg (frais de port non inclus), une bonne action pour vos plantes 1 kg/m2, une bonne action pour les populations en milieux difficiles. Commande : https://coopdea.org/ message à : contact@coopdea.org

Pendant les journées de la préhistoire, des ateliers animés par des archéologues ont réalisé des démonstrations de métallurgie et du travail du cuivre. L’activité était dans le site de Cambous à Viols-en-Laval. Ce magnifique site, sous la présence du Pic-St-Loup, comporte un ensemble de cabanes néolithiques avec une reconstitution entière de l’une d’elle. Société Languedocienne de Préhistoire : https://www.prehistoire-cambous.org/

Les archéologues Élisabeth et Simon m’ont demandé de leur fournir du charbon de bois « véritable ». Mon charbon sera utilisé pour les véritables expérimentations.

J’ai fourni du charbon de meule et un gros sac de charbon de fosse.

Le soufflet a deux chambres. Redoutable efficacité en souffle continu.
Préparation du charbon en pré-allumage.
Creuset avec des billes de cuivre.

Dans la grande agence de la banque Landsbankin du centre historique, il y a une exposition des œuvres de Kjarval.

Jóhannes Sveinsson Kjarval est certainement le premier peintre islandais ayant connu une reconnaissance internationale. https://www.wikiart.org/fr/johannes-sveinsson-kjarval

Parmi toutes ses œuvres exposées, j’en ai bien sur repéré deux qui sont exécutées au fusain, kol. Savoir si le peintre a utilisé un charbon carbonisé localement, du boulot, du sorbier ou du bois flotté ???

Ses dessins s’inspirent des paysages islandais, notamment ici de la plaine du parlement, lieu historique à la fois géologiquement et surtout humain puisque le pays a vu le jour entre ces basaltes. Þingvellir, la chambre a ciel ouvert des représentants de la nouvelle nation.

Spectacle sur-réaliste de l’éruption à Fagradasfjall en Islande. Nous y sommes depuis trois jours avec une belle nuit en face du cratère éruptif. Ce décor charbonné, noir comme un tas de charbon en vrac, est illuminé périodiquement par le jaillissement de la lave en fontaines de plusieurs dizaines de mètres de haut. L’activité fissurale s’est concentrée sur une seule sortie. Fantastique !

Note : pour venir en Islande en ce moment, il faut être vacciné ou avoir eu la covid. Il faut les attestations de la première injection et de la deuxième. Un test PCR est réalisé à l’arrivée et on doit attendre son résultat avant d’entrer en contact avec d’autres personnes. Pour les autres c’est quarantaine de 5 jours. https://www.covid.is/fr

Les tailles des oliviers génèrent un grand volume de branches dont il faut se débarrasser.

La carbonisation est parfaite pour transformer cette bio-masse en biochar qui la valorise. Les feuilles et les petites branches se carbonisent facilement car elles donnent une grande quantité de bio-gaz inflammable. Les températures des fours sont élevées, jusqu’à 900°.

Branches d’olivier et Fétuque.
904°, chaude l’olive.

Ce genre de cuisson produit du charbon actif, du Binchotan (charbon japonais) et donc un biochar super extra (classification hors normes).

Cuite bleue à l’huile d’olive !!!

De nombreux travaux au Jardin et à l’atelier.

La taille des olivier donne un bon volume de végétal a carboniser. C’est une piste intéressante pour tous les exploitants d’olivettes (oliveraies) pour valoriser leurs déchets.

Cuissons au Jardin de Fontanès avec le four n°1, le plus ancien, retapé pour l’occasion. L’autre four est en réparation. Ces fours fonctionnent à donf.

Ce four a 10 ans.

Tests de température, ça chauffe dur. Le brûlage des bio-gaz dépasse les 500°, la carbonisation est excellente.

628°, du bon charbon biochar !

Modif du grand four avec une prise des bio-gaz sur le dessus du tonneau. Ceci pour éviter de boucher cette prise lors du remplissage avec les végétaux car le fût est alors vertical puis remis horizontalement pour la cuisson.

Dans le four le tuyau sera vertical. A gauche, le bruleur sera en bas.

Un nouveau (très ancien) broyeur bientôt bon pour le service.